projetcandombe

Pluie et Studio

Jeudi 8 mars

Journée de la femme !!!

- " Dis moi Cilou as-tu vécu quoi que ce soit de particulier en cette journée de la femme?

- Pppppfffffffffffffffffffffff hahahahihi..............................................................

-oui moi pareil."

Bref passons aux choses sérieuses. Le voyage tourne légèrement à sa fin mes amis...

-"Chez nous c'était plutôt la journée de l'homme" me répond t-elle après mûre réflexion.

Effectivement, vous le verrez dans les photos, rares sont les femmes qui ont croisées nos vies dans ce projet... Pourtant le pourcentage de femmes est plus important que celui des hommes dans ce pays. Certains affirment même qu'il y aurait 7 femmes pour 1 homme. Qui peut croire ça? Le Candombe est-il un monde d'hommes? Mon amie Clara dans sa recherche pourra peut-être répondre à cette question.

La journée a commencé bien tard. Dans mon sommeil j'entendais la pluie qui ne semblait pas vouloir cesser. Difficile alors de trouver la motivation pour attaquer la journée.

 

 

Mais quelque chose de magique nous attend au studio. C'était la soirée de libre de Miguel Romano, tout le monde devait profiter de sa présence pour enregistrer la batterie.

Bon, "tout le monde", c'était pas non plus le groupe "Des Enfoirés". Mais ici tout se fait au dernier moment, donc ce qui normalement se règle en 5 min parce que les musiciens ont déjà travaillé avant d'arriver pour enregistrer; ici se fait en 1h, parce que personne ne sait ce qu'il va faire avant d'arriver, et parce que l'ambiance est amicale où qu'on aille. Et qu'il est primordial de prendre le temps de s'apprécier, de se connaître, de se rencontrer...

Miguel enregistre d'abord la batterie pour le deuxième morceau de Nico. Il ne nous a exprimé que plaisir et intérêt pour ce que nous lui proposions.

La première fois que j'ai réellement découvert Nico c'était en regardant mes rushs, lors du montage de "TRINIBOA, La rue est un livre". Il avait 16 ans à ce moment là et il accompagnait l'orquestre de TRINIBOA à la trompette. J'avais été capté par son regard. Je pouvais voir ses oreilles, la concentration de son écoute dans ce regard. L'année suivante j'ai pu entendre le son de sa trompette. J'ai également pu entendre des idées de compos... Durant les deux années que j'ai passé sans voyager, nous avons communiqué Nico et moi via "msn" et il est devenu l'un de mes principaux moteurs pour faire ce voyage. Pourquoi ? 

De tous les musiciens qui interprètent le Candombe et que j'ai pu rencontrer personnellement, il est le seul à m'avoir impressionné. Il a un quelque chose qui me parle. Ses influences sont nombreuses. Le monde du Carnaval, le Candombe, de par son héritage familial, qu'il a appris comme tout le monde, dans la rue. Mais également sa formation au Conservatoire Municipal de Montevideo. Son frère ainé, Marcelo, saxophoniste qui vit en Belgique. Le travail de Nico est selon moi plus international, tout en étant uruguayen de par sa base rythmique.

 

 

 

Après cette petite pause d'humour, un petit tour dans la galerie secrète de Cilou. Pardon d'avance si on voit mal, problème de compression d'image, on a pas le choix... vous les verrez mieux bientôt.

Bonne transition...

Pause casse-croûte, surtout pour Miguel...

Miguel est venu accompagné de Mario, son ami percussionniste qui était également présent lors de l'interview.

C'est le tour de Joel, "Chopo" et Nico d'enregistrer leur "cortes". Traduction ? Ceux sont des "breaks" qu'intégrent depuis peu les tamborileros à leur Candombe. L'idée, créer un dialogue avec Miguel à la batterie et Mario aux congas. Ils ont enregistré "Una descarga", (une décharge) de Candombe. Je n'en dis pas plus, vous écouterez...

Micaela et Mario, briefing

 

Photo souvenir... obligée. Du bon filmage.

Avant de rentrer pour venir vous informer de nos faits et gestes, nous avons fait un p'tit tour avec nos " 3 Phénomènes ": Joel, Nico et "Chopo", dans leur quartier. Quartier Buceo, dans une cité H.L.M, et juste le jour de l'anniversaire de la maman de "Chopo".

Vos commentaires

1 Le Dimanche 11 Mars 2007 à 22:03 GMT+2, par Guy

C'est moi ou l'ambiance est plombée ?
Avec ces départs et les premières conclusions, heureusement qu'il y a l'enregistrement pour redonner un peu de coeur et rallumer les sourires.
Si l'aventure est pratiquement terminée là-bas, elle est à peine commencée ici, tu n'as remplie que la moitié du contrat :))) allez hop ! du courage et de l'entrain pour la suite !!! ;-)))

à tout de suite ...ou presque ;-) ________ Guy.

2 Le Mercredi 14 Mars 2007 à 02:53 GMT+2, par bocacha

c'est encore moi ... inteneble que queres esta de mas una locura suerte bon retour. faites moi signe j'ai regardé il y 652 km qui nous séparent dekeruza.ch vamoooo che decieme algo que me muero por encontrarlos bocacha711 aroba yahoo.es c'est comme les ricola c'est en Suisse mais ça a le goût du mate et ça sonne candombe ... parmis nous il y a plain de tamborileros el umbe hay que darle sarabanda tronar de tambores de quoi parler .... a bientot

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