News without pictures
Samedi 24 février
Il vient de m'arriver quelque chose de terrible et d'affreux, vacherie de machine, deux heures à vous écrire sur ce blog qui déconne complètement, je fais une manip' de travers et voilà disparou... RRRHHHAAAAAAA. Bien, c'est un apprentissage... et un défi, je repars donc...
Vous aurez remarqué que désormais nous avons des soucis sur le blog, qui pertourbent (impossible pour nous de le dire autrement), la quotidienneté de son édition. Surprise donc pour vous comme pour nous.
Surprise également, les résultats du théâtre, que vous attendez impatiemment. Le 2nd tour nous a semblé très réussi, très fluide, très pro. Mais ils n'en sont pas contents, alors il faudra attendre que toutes les cathégories se présentent avant de connaître les qualifiés pour la finale. Selon notre jugement, ils méritent amplement leur place à cette finale.
Réussite également notre projet... Notre César ! Merci Fede pour ce(s) magnifique(s) commentaire(s). Effectivement, notre première réussite est d'être là, tous les quatre, à gérer le don de soi et notre intégrité. Nous pouvons être sûrs de la sincérité de nos travaux.
Demain, c'est le début de la fin, Paska repart et je ne l'imagine absolument pas. Pour moi ce n'est pas pensable. Elle est un excellent médiateur du fait de son rôle de logistique. Elle m'apparaît être la plus équilibrée. Stef dans le son, Cilou dans l'image et moi dans l'audiovisuel (et un peu de texte), nous cherchons à traduire des émotions, des sentiments et des réflexions à travers nos différents langages. Nos affrontements sont nécessaires, ils nous permettent d'affirmer nos positions. Tout ceci se vit dans une sorte de souffrance, car nous devons défendre notre vision pour ne pas trahir notre travail.
Si dernièrement vous avez peu de texte, c'est qu'avec Stef, nous travaillons sur le projet du disque. Nous avons trouvé un studio et les sessions d'enregistrement ont commencé hier. Javier a enregistré trois morceaux, avec Claudio (basse), Yguazú (voix) et aux tambours, "mes" trois phénomènes: "Chopo", Joel et Nico (pas le même que la trompette). Javier travaille depuis longtemps avec Claudio et Yguazú, ils ont entre 27 et 38 ans. (C'est l'anniversaire de Javier aujourd'hui). D'habitude, ils jouent eux-même les tambours, en mixant avec des sons de claviers. Mais là, il nous fallait une vrai "cuerda". L'invitation, faite à Chopo, Joel et Nico, pour enregistrer est venue de soi. Ils sont toujours dispo, ont du temps et sont toujours à l'heure. Ils ont entre 20 et 23 ans et m'ont redonné une grande force dans ce projet. Cherchez le visage de Joel dans la dernière publication, regardez dans ses yeux.
Lorsque nous sommes arrivés le dimanche 7 janvier, nous avons suivis la "Cuerda" de TRINIBOA de derrière. Moi, j'entendais comme un appel, je voyais de loin une main gauche qui se distinguait et qui frappait fort. Le son de cette frappe de gaucher, sur ce piano je ne l'oublierais jamais. C'est beau...sniff.
À la fois nous avons la chance d'être dans un endroit magique, où la réalisation de nos envies, est possible. Ce fameux terrain de jeux, sacrée formation ! La magie des rencontres, avec des gens qui, comme nous, traînent une "caboche" pleine de projets, de rêves et d'envies... La possibilité de créer des choses ensemble (disons eux et nous), comme ce disque, en s'entraidant m'était inespéré.
Je reviens à cette idée "d'endroit magique", allons un peu plus loin. Pourquoi est-ce un endroit magique ? Pour l'accessibilité que nous avons à des tas de choses, tout type d'artistes, de mondes, de personnages, aux médias, à la communication. Te souviens-tu Bernardo nos longues conversations sur ces règles qui nous empoisonnent au quotidien, parce qu'elles nous limitent dans nos "Envies d'Agir"... à tel point qu'on se fatigue de lutter, qu'on s'y plie et qu'on fini par la facilité de la consommation, pour vivre vieux et bien... Heureusement, il existe des peuples d'"Invincibles Gaulois", de toutes nationalités, qui n'ont pas l'intention de baisser les bras et de se limiter.
"El pueble unido, jamas sera vencido"... disait Matthieu Pacaud lors de son passage. Ludivine et lui ont été impressionnés par l'existence d'un fort contre-pouvoir, surtout en cette période de Carnaval, mais également dans les rues avec les présences de piquets de grèves à Buenos Aires et beaucoup de slogans sur les murs de Montevideo.
J'ai l'impression qu'aujourd'hui je pourrais vous parler durant des heures, mais le défilé de "La Movida Joven" commence dans deux heures et nous devons passer saluer la famille au Q.G.
Par Micaela, Samedi 24 Fevrier 2007 à 23:36 GMT+2 dans Ma rubrique (article, RSS)


